Shakespienza
« L’Art de la joie » de Goliarda Sapienza dégenrait et défigeait le roman d’aventures, faisant sortir la littérature féminine des décors intimes qu’on lui réservait souvent. Chez l’autrice italienne, l’efficace romanesque était revitalisée par des narrations moins sensationnelles et plus sensitives (notamment du désir), des parenthèses contemplatives, des tâtonnements



