Fondue au noir
Avec « aSH », Aurélien Bory clôt sa trilogie des figures féminines (dont le volet précédent était l’envoûtant « Plexus » avec Kaori Ito), avec l’inventivité et la grâce plastique dont il a tellement souvent su faire la démonstration. Réduite à une épure noire, bientôt cendrée par la danseuse mythique et unique



