Au bord de la parole
Marie-Magdeleine, tant dans l’écriture que par le jeu, tournoie et virevolte autour du vide dans chacune de ses pièces. « Tant bien que mal » ne fait pas exception. Elle incarne, seule en scène, les personnages d’une même famille que la mort vient frapper de plein fouet. Christian Bobin a raison lorsqu’il



