Madeleine Fournier

Conversation avec Madeleine Fournier, à la convergence des temps

27 octobre 2025
Depuis toujours, elle a le mouvement pour langage. Et depuis quelques années, notamment  2018 avec son premier solo, « Labourer », elle donne à voir sa grammaire singulière. L’esthétique de Madeleine Fournier relie danses traditionnelles et minimalisme contemporain dans une même durée, celle d’un présent densifié. Et son corps, tel

Creuser la temps-danse

2 décembre 2024
Travailler le motif de la répétition pour générer de la déformation et atteindre la transe. Présentée ainsi, cette trajectoire dramaturgique sonnerait déjà vue, tant elle semble imprégner la scène chorégraphique actuelle. Là où « Branle » se distingue, c’est par son point d’origine. En choisissant une des formes très traditionnelles

La grâce d’une racine

9 mars 2020
Silhouette fuselée, joues fardées de rouge, bouche serrée comme sous l’effet d’un doute, grands yeux clairs interrogateurs : Madeleine Fournier évoque tour à tour une liane toute en jambes, un clown triste, Klaus Nomi, un pantin sensible qui ferait toc-toc à des portes invisibles. La danseuse livre un solo inspiré

Sous-titre

31 mars 2016
Posons-nous un instant la fameuse et néanmoins irrésolue question de l’œuf et de la poule. Jonas Chéreau et Madeleine Fournier interrogent l’antériorité de l’action ou de l’intention dans une petite forme faussement naïve. D’où vient le mouvement ? Du mouvement. À moins de penser l’inverse bien sûr. Particulièrement bien choisi, le

I/O n°118

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Prochaine émission : 06/07/2026 en direct du Festival d'Avignon

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