La grâce d’une racine
Silhouette fuselée, joues fardées de rouge, bouche serrée comme sous l’effet d’un doute, grands yeux clairs interrogateurs : Madeleine Fournier évoque tour à tour une liane toute en jambes, un clown triste, Klaus Nomi, un pantin sensible qui ferait toc-toc à des portes invisibles. La danseuse livre un solo inspiré



