Le corps de l’ennemi
L’ennemi est vaincu, le corps reste. On ne s’étripe qu’entre vivants, mais juge-t-on les morts ? Que faire de ces charognes détestées, de ces enveloppes charnelles inertes que l’on a tant haïes ? La jeune compagnie du Calibene porte sur le théâtre deux textes. D’abord « Je n’enterre pas un terroriste » (d’après des



