Sous les déchets
L’image finale d’« Oblivion » relève-t-elle de l’esthétique pure ou de l’horreur écologique ? Deux heures durant, Sarah Vanhee a enfoui la scène sous les déchets. Ses déchets. Les déchets d’une année, qu’elle extrait sans répit d’une cinquantaine de cartons. Pots de yaourt, protections périodiques, bouteilles en plastique, cotons à démaquiller, vêtements usés,



