Edito [I/O n°47] : « Qui ne meurt pas de n’être qu’un homme… »
« Les choses du réel ne me font pas peur, seulement celles qui sont au fond de mon esprit », disait Francesca Woodman, entre deux clichés sauvages de son corps nu fondu dans les murs d’un appartement délabré, avant de se taire à tout jamais. Peut-être est-ce cela que nous allons chercher




