Eugène Ionesco

Fin de règne

9 novembre 2019
Nous l’avons constaté sur les plateaux depuis quelques années, l’esthétique kitsch voire moche est une entrée possible dans le nerf d’une œuvre, une frontière que l’on érige volontairement pour forcer le spectateur à sortir de sa zone de confort. C’est une technique efficace pour peu que la pénibilité du moment

De porc et de porche

3 décembre 2018
De la Huchette au Théâtre de la Ville, Ionesco peut décidément compter sur de fidèles obstinés pour reproduire sa défiguration insolite et insolente du théâtre. Loin d’institutionnaliser la malice littéraire d’un langage qui n’appartient qu’à lui, la troupe d’Emmanuel Demarcy-Mota, qui rejoue en cette nouvelle saison son “laboratoire“ fatrasique initié

Graffitis sur le mur des conventions

17 novembre 2016
C’est à Bonlieu-Scène nationale d’Annecy que Pierre Pradinas et la Compagnie du Chapeau rouge ont été accueillis pour la création de « La Cantatrice chauve », d’Eugène Ionesco, pièce emblématique de l’auteur d’origine roumaine qui sert de référence lorsqu’il faut parler de « théâtre de l’absurde ». Ce terme fourre-tout, on l’emploie pour qualifier, de

La Leçon

9 juillet 2016
En voyant l’annonce d’une énième resucée de la pièce de Ionesco, on s’est demandé si le brave Eugène n’était pas un peu daté, voire poussiéreux. Réponse : oui, dans la mise en scène proposée au Vieux Balancier. Poussivement portée par un sosie de Zac Efron qui partage avec son modèle un

I/O n°118

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