Blanche / Katrina

Blanche / Katrina
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De la Blanche de T. Williams à l’ouragan Katrina, il n’y aurait qu’un pas ou plutôt un parpaing. Ce que nous dit F. Gorgerat dans une Nouvelle-Orléans atemporelle, c’est donc l’ébullition des hommes, papiers froissés et responsables d’une Terre ne tournant pas rond. Blanche est, ici, un homme aux airs de drag-queen plus très queen et Kowalski ce little monkey d’une férocité fuligineuse. Décor enfumé mais scénographie jamais fumiste ; le discours politique perce à travers un véritable travail plastique où la poésie est toujours concrète.

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