C’est la Mate qu’elle préfère
Ce n’était pas gagné : l’autofiction naturaliste et psychologisante, au théâtre comme en littérature, m’emmerde. Depuis Proust, le genre s’effiloche en une longue descente dans l’abîme crépusculaire de l’ennui. Qu’est-ce que j’en ai à foutre, moi, d’une bonne femme que je ne connais pas et qui vient pendant 1 h 10 raconter les



