Lacoste
Dostoïevski résumera « Le Crocodile » comme « un récit véridique, sur la façon dont un monsieur, d’âge et d’aspect certains, fut avalé vivant par un crocodile, tout entier, de la tête jusqu’aux pieds, et ce qui s’ensuivit ». Par cette simple phrase, on ne peut déjà qu’imaginer l’univers fantasque, drôle et burlesque qui s’échappe de cette nouvelle ! Le spectacle s’ouvre sur une première



