Bouchra Ouizguen

Chorégraphie de l’enfance
JeradaDanse

23 novembre 2018
« Lorsque la pluie ne venait pas et que les sauterelles arrivaient, nous chantions. Cette chanson liée à l’enfance m’habite encore. » Ce souvenir que nous livre Bouchra Ouizguen résume bien son spectacle « Jerada » (sauterelles en marocain) : toute la liberté de l’enfance, ici marocaine, mais qui pourrait être d’ailleurs, accompagnée de

Ce moment pour elles
CorbeauxPerformance

6 octobre 2016
Il s’est passé quelque chose d’étrange ce week-end dans l’atrium du CND de Pantin. Et il paraît que l’événement se reproduira encore plusieurs fois en région parisienne d’ici la fin de l’automne. Une horde de femmes s’empare de l’espace public et emporte tout sur son passage, comme une faille dans

Le cri du corps
OttofDanse

30 mai 2016
Bouchra Ouizguen offre un espace d’expression libre et frénétique à quatre performeuses marocaines d’âge mûr, des femmes « chikhates » issues de la tradition populaire des Aïtas. Elles sont ouvrières et artistes, chanteuses-danseuses de cabaret ou animatrices de fêtes familiales, injustement marginalisées dans leur pays, dominé par les hommes. Depuis une dizaine

OTTOF
OTTOFDanse

19 mai 2016
Bouchra Ouizguen offre un espace d’expression frénétique à quatre femmes aïtas marginalisées au Maroc. La performance ne tient sur rien d’autre que leurs présences magnétiques. Au cours d’une longue introduction dans une pénombre ténue comme à l’orée du jour, elles apparaissent, silencieusement, le corps calfeutré sous de lourdes étoffes, quasiment

Aïtas en furie
OTTOFDanse

16 octobre 2015
D’abord il y a l’obscurité. Sur une scène nue, des âmes errantes se retrouvent. Quatre femmes, le regard halluciné, hagard, sont entravées de toutes parts, lestées par des couches de vêtements qui les couvrent de la tête aux pieds. Elles se cabrent, convulsent, s’immobilisent, et ça dure. Puis, c’est une

Les fourmis ôtent leur carapace
OTTOFDanse

16 octobre 2015
Au Centre Pompidou, la chorégraphe Bouchra Ouizguen et ses quatre danseuses nous invitent à passer de l’ombre à la lumière dans un voyage onirique et libre. C’est d’abord un dos, recouvert de tissu, sorti du public et qui vient lentement s’enraciner au centre du plateau en une danse quasi immobile.

I/O n°117

IO n°117

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