Dans un rai de lumière
Le temps s’arrête, expectoré. Pris à témoins, nous subissons l’idiome nazi comme une thoracique pesanteur. Cette scénographie à la troublante sobriété nous déplace sans retour dans les rigueurs de l’été 1944. Transpatialisation transmédiale en vert de gris taché d’horreurs spasmodiques. L’emboîtement monotone de formes grossières aux lignes bien droites, précipitent



