Stanislas Nordey

Adieu aux hiéroglyphes
Le Voyage dans l'EstThéâtre

13 mars 2024
Qu’un dispositif théâtral déploie une armature littéraire dans toute son intégrité est chose rare. « Le Voyage dans l’Est » de Stanislas Nordey n’évince en effet aucune strate du roman de Christine Angot, parvenant à exhumer ses lignes plurielles, à le saisir comme bien autre chose qu’une autofiction traumatique. Aussi

Ce qu’il faut entendre
Ce qu'il faut direThéâtre

4 février 2023
Stanislas Nordey avait parait-il souhaité, dès ses premières lectures des textes de Léonora Miano, les porter à la scène : c’est chose faite avec « Ce qu’il faut dire », présenté ces jours-ci à la MC93, recueil de trois textes qui racontent avec justesse et intransigeance la part de colonialisme qui envenime,

Réhabiliter le père
Qui a tué mon pèreThéâtre

17 mars 2019
Si l’on a lu « En finir avec Eddy Bellegueule » on pourrait d’abord vouloir croire que le père décrit dans « Qui a tué mon père » est un mauvais père. Mais d’emblée le propos se fait politique. L’histoire de ce père-là s’inscrit fondamentalement dans celle d’une classe structurellement défavorisée aux mécanismes de

Erich von Stroheim
Erich von StroheimThéâtre

1 mai 2017
Pour cette nouvelle création en tant que directeur du Théâtre National de Strasbourg, Stanislas Nordey reste fidèle à son projet de défense des écritures contemporaines en s’attaquant à un texte énigmatique de Christophe Pellet. Une réalisation maîtrisée et aboutie, à défaut d’être captivante. À l’image de la personnalité qui donne son titre à la

L’intime et le fracas
Je suis FassbinderThéâtre

31 mars 2016
On y entre par l’intime et le fracas. Première création de Stanislas Nordey en tant que directeur du Théâtre national de Strasbourg, « Je suis Fassbinder » condense le meilleur du metteur en scène : son amour pour l’écriture au présent, un jeu adressé et une pensée en mouvement. Le discours viscéral que

I/O n°117

IO n°117

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