Angélica Liddell

Angélica Liddell perd la parole
TerebrantePerformanceThéâtre

1 novembre 2021
Angélica Liddell est une grande performeuse certes, peut-être l’une des plus engagées corporellement sur les scènes actuelles, mais elle est avant tout une auteur. Ce qui est sous-tendu dans ses précédents spectacles dont le très marquant « Liebestod » présenté au festival d’Avignon en juillet 2021, c’est qu’au-delà d’un sens

Au nom du père
Una costilla sobre la mesa: PadreThéâtre

14 janvier 2020
Le nouveau rituel expiatoire d’Angélica Liddell commence par un clin d’œil au prologue de « Persona », de Bergman : un blondinet étendu sous un linceul dont la représentation du père-enfant ouvre le requiem de la performeuse catalane. « Padre » est un concentré de poésie liddellienne, saturée d’elle-même. Si c’est à un hommage au

Qui tollis peccata mundi
The Scarlet LetterThéâtre

16 janvier 2019
Il y a dans chaque spectacle d’Angélica Liddell quelque chose de l’ordre du rituel sacré. Hiérophante autoproclamée, la performeuse livre un combat féroce contre le puritanisme, et d’abord contre ses propres démons intérieurs. A comme Angélica : le message trône sur scène, gigantesque, et comme à son habitude Liddell n’est

Faire-part de naissance
Toter Hund in der Chemischen Reinigung: die StarkenThéâtre

18 avril 2017
« Pour savoir, il faut s’imaginer. » C’est fort de cette certitude défendue par Georges Didi-Huberman dans « Images malgré tout » que nous sommes partis à Berlin assister à une représentation de la dernière création d’Angélica Liddell, à la Schaubühne. Sans parler un mot d’allemand. Et sans surtitres, évidemment. Mais alors, que reste-t-il ?

Angélica Liddell : lettre sans destinataire
Primera carta de San Pablo a los Corintios Cantata BWV 4, Christ lag in Todesbanden. Oh, Charles !Théâtre

16 novembre 2015
On n’avait guère été emballé l’an dernier par « You Are My Destiny », avec ses longs moments d’ennui – Liddell passant son temps à consulter son téléphone portable, ne s’emparant du micro qu’à de rares occasions ; du moins y avait-il quelques beaux moments de théâtre. Comme cette apparition miraculeuse, descendue des cintres,

Les aventures de Marc Bartoló, technicien de l’impossible
Primera carta de San Pablo a los Corintios Cantata BWV 4, Christ lag in Todesbanden. Oh, Charles !

16 novembre 2015
Après une série d’épreuves dignes d’un spectacle d’Angélica Liddell, Marc Bartoló, directeur technique de la troupe, a joué le rôle de sauveur et m’a raconté son métier ; entretien avec un héros de l’ombre. Marc Bartoló, interrompu en pleine installation plateau dans la pénombre du théâtre de l’Odéon, a d’abord hésité

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