Crapuleuse infection du temps
De « Réparer les vivants » à « Mon cœur », de Pauline Bureau, c’est à la naissance d’une théâtralité hospitalière, redoublant l’invasion chirurgicale de l’espace romanesque, que nous assistons depuis plusieurs années. Miroir critique et clinique d’une déshumanisation très postmoderne de l’agonie, ou traque balbutiante d’un mystère qui échappe à la perception glaçante



