Angélica Liddell

Au nom du père
Una costilla sobre la mesa: PadreThéâtre

14 janvier 2020
Le nouveau rituel expiatoire d’Angélica Liddell commence par un clin d’œil au prologue de « Persona », de Bergman : un blondinet étendu sous un linceul dont la représentation du père-enfant ouvre le requiem de la performeuse catalane. « Padre » est un concentré de poésie liddellienne, saturée d’elle-même. Si c’est à un hommage au

Qui tollis peccata mundi
The Scarlet LetterThéâtre

16 janvier 2019
Il y a dans chaque spectacle d’Angélica Liddell quelque chose de l’ordre du rituel sacré. Hiérophante autoproclamée, la performeuse livre un combat féroce contre le puritanisme, et d’abord contre ses propres démons intérieurs. A comme Angélica : le message trône sur scène, gigantesque, et comme à son habitude Liddell n’est

Faire-part de naissance
Toter Hund in der Chemischen Reinigung: die StarkenThéâtre

18 avril 2017
« Pour savoir, il faut s’imaginer. » C’est fort de cette certitude défendue par Georges Didi-Huberman dans « Images malgré tout » que nous sommes partis à Berlin assister à une représentation de la dernière création d’Angélica Liddell, à la Schaubühne. Sans parler un mot d’allemand. Et sans surtitres, évidemment. Mais alors, que reste-t-il ?

Objets d’Histoire
BelgradeThéâtre

13 février 2016
Belgrade « n’est pas un spectacle documentaire » nous prévient-on. C’est pourtant bel et bien un spectacle engagé, qui nous donne à entendre six longs monologues, pétris de rage, de tristesse, de folie. La pièce tangue dans cet entre-deux qui fait cohabiter théâtre et témoignage, avec passion… mais qui manque parfois de justesse.

Angélica Liddell : lettre sans destinataire
Primera carta de San Pablo a los Corintios Cantata BWV 4, Christ lag in Todesbanden. Oh, Charles !Théâtre

16 novembre 2015
On n’avait guère été emballé l’an dernier par « You Are My Destiny », avec ses longs moments d’ennui – Liddell passant son temps à consulter son téléphone portable, ne s’emparant du micro qu’à de rares occasions ; du moins y avait-il quelques beaux moments de théâtre. Comme cette apparition miraculeuse, descendue des cintres,

Les aventures de Marc Bartoló, technicien de l’impossible
Primera carta de San Pablo a los Corintios Cantata BWV 4, Christ lag in Todesbanden. Oh, Charles !

16 novembre 2015
Après une série d’épreuves dignes d’un spectacle d’Angélica Liddell, Marc Bartoló, directeur technique de la troupe, a joué le rôle de sauveur et m’a raconté son métier ; entretien avec un héros de l’ombre. Marc Bartoló, interrompu en pleine installation plateau dans la pénombre du théâtre de l’Odéon, a d’abord hésité
Et les poissons

Poissons pas solubles
Et les poissons partirent combattre les hommesThéâtre

18 juillet 2015
C’est au Festival d’Avignon, sous le stimulant mandat Baudriller/Archambault, que le public français découvrait la dramaturge et performeuse Angélica Liddell avec des spectacles radicaux comme « La Caza de la fuerza », « Maldito sea el hombre », « Todo el cielo », reçus comme de véritables coups de poing. Revoici l’artiste espagnole, mais cette fois

I/O n°117

IO n°117

PODCAST

Prochaine émission : 30/04/2026

Offre de stage

ANNONCE

À LIRE

Théâtre public

FACEBOOK