J’ai bien l’impression qu’on se ressemble
Les spectacles de Pommerat ont souvent guigné l’étrange mais n’y sont jamais complètement entrés. C’est chose faite avec ces Petites Filles modernes (titre provisoire) dans lequel l’auteur de spectacles prend un double risque. D’abord celui de la fantasmagorie, d’un espace-temps relié à l’imaginaire rebelle de ses deux protagonistes, à leur furieux désir d’une entente éternelle – un rêve que la



